chez moi
TV. Lettre à feu.





Je regarde un enterrement dans une série américaine à la con comme la plupart, tu connais mon aversion pour la télévision (j'ai du m'y reprendre à trois fois pour retrouver son orthographe !).

Télévision. Voilà, écrite d'un seul coup ! Elle me déçoit tant. Tout ce sang ! C'est toujours ce qui me vient en premier quand je pense à mon petit écran, la mienne est minuscule et je ne m'en porte pas plus mal, à quoi me servirait un écran géant sinon à me montrer le sang en plus gros plans encore ? ... Et ces cadavres ouverts en croix, ces étiquettes autour du gros orteil, ces corps calcinés dans des sous-bois pourtant attrayants, de prime abord car la mort rôde partout à Hollywood, ces frigidaires dans lesquelles officient des nanas pas possibles qui te découpent les macchabés sans le moindre sentiment.

Et voilà que je m'emporte. Mais c'est vrai qu'il y en a marre de ces seaux de sirop de fraises qui inondent les fictions que l'on nous impose. Bien sûr, personne n'est obligé de voir, même on aime ça s'échapper du quotidien, mater un super film, même sanglant !, et laisser de côté pour un toujours trop court instant nos soucis. Oublier la réalité, fuir dans la fiction qui ne lui arrive pas à la cheville.

Je regarde donc cet enterrement américain, c'est d'un long, dans ces lieux sans vraies tombes comme chez nous, cette pelouse si verte, ces toutes petites stelles, quand nous construisons en Europe des mausolées à la gloire de nos défunts.

Je me mets à la place du mort. Côté droit chez nous.

Ils font son éloge funèbre. Et blablabli et blablabla. A peu près toujours la même rengaine à propos de quelqu’un qui va manquer à tout le monde mais qui, ça allège, a rejoint les cieux et la lumière, finit le prêtre sous une pluie diluvienne dont cherchent à se protéger tous les invités. La mort peut attendre, pas le brushing.

Je suis dans le cercueil et je m'en éloigne pour assister à ma propre cérémonie funéraire. Facile à lire, moins à s'imaginer. Forcément, je me demande ce que j'aimerais entendre dire de moi. Et qu'aimeraient s'entendre dire tous nos morts, ou auraient préféré entendre. Nos larmes ou nos rires ? Du jazz ou la Marche Funèbre ?... De quoi ont-ils besoin, aurai-je besoin !, pour passer tranquille et serein d'un monde à l'autre. Quels mots me porteraient au paradis ?  

A ce stade, se pose bien sûr la question de ce qu'il y a après. Mais voilà belle lurette que je l'ai réglée. Avec l'aide de savants et de nombreuses lectures particulièrement instructives. Avec mes propres expériences et ma lecture des signes. En toute certitude, tout se transforme. Et l'être que j'étais continuera sa course, sous quelque forme que ce soit. Mon éternité est assurée. Y a que le départ à revoir.







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TV. Lettre à feu.
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