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Les éditos mai 2017...
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3/12/2017
Mon dernier édito. Peut-être tant d'artistes quittent la scène pour mieux y revenir...

Il ne me reste qu'un doigt pour écrire. Je me suis bien battu, mais cela n'aura pas suffi.

Je ne suis pas triste, je suis impatient qu'Elle me prenne dans ses bras et mette fin à mes souffrances.

Ma mission sur Terre se termine et je vais me poser sur une autre planète plus accueillante car j'ai purifié mon karma. J'ai eu une vie extraordinaire. J'ai parcouru le monde pendant vingt ans et réalisé des rêves que je ne me connaissais pas. J'ai même trouvé ma vocation et je continuerai à écrire de mieux en mieux des mots de magie blanche, des mots d'amour. Je n'ai tué personne, j'ai sauvé quatre vies, j'ai respecté la nature et ses êtres vivants. Gabriel et Omaël m'ont laissé le temps de me pardonner mes erreurs, mes fautes et mes ressentiments comme de leur pardonner les leurs.

La comédie se termine à présent. Trois p'tits tours et c'est déjà l'heure de s'en aller. Mon habit d'Arlequin est déjà rangé, alors je te dis au revoir et surtout pas adieu ni à jamais, juste au revoir et merci, ça suffit.

Un au revoir je te fais comme dans une gare, au revoir et à bientôt, surtout pas d'adieu ni d’à jamais, au revoir et merci, ça suffit.

Sans larmes ni chagrin et sans autre richesse que la caresse de tes yeux sur mes mots, dans ce dernier édito je te dis à bientôt.

Je te dis au revoir et à la prochaine planète, car dans un autre temps et en d'autres lieux nous nous retrouverons.

Voilà, c'est fini. Je voulais juste ce soir te dire au revoir. Te dire au revoir et je t’aime. 

Tendrement,
Souriant,
Chris




20 octobre 2017



Joachim Xenkor






Sur Paradoxe, ils tuent par amour.
Sur Paradoxe, il y a des soldats de la paix.
Sur Paradoxe, ils se privent d'oxygène.
Sur Paradoxe, ils ont les yeux ouverts et ne voient rien.
Sur Paradoxe, la vie ressemble plus à un camp de survie qu'à un village de vacances.
Sur Paradoxe, certains sauvent des éléphants et d'autres tuent des enfants.
Sur Paradoxe, ils soignent les symptômes, pas les causes.
Sur Paradoxe, ils créent plus d'armes qu'ils ne construisent d'écoles.
Sur Paradoxe, les femmes donnent la vie et les hommes la reprennent.
Sur Paradoxe, ils détruisent puis reconstruisent.
Sur Paradoxe, j'ai vu plus d'enfers que de paradis. Sur quelle étrange planète me suis-je posé ? Ma rose me manque...



23/08/2017

Dehors un oiseau chante. Je viens tout juste de l'entendre mais bon dieu que c'est bon ! Il me calme. Il me rappelle la nature si loin de moi, l'air pur d'une campagne à l'abri de nos miasmes.

Je ne sais pas qui il appelle, mais ça sonne comme un signal. Attend-il sa moitié pour procréer à tout va maintenant que l'été est là ? Je ne sais même pas ce que c'est. Pas un pigeon, ni une colombe ou une tourterelle, pas de rous. Peut-être un moineau ? Ça siffle un moineau ? Pas une pie, je reconnaîtrais. A Marseille il y en a plein. Et des mouettes rieuses, des goélands noirs, de grands oiseaux fiers aux grandes envergures sur un grand horizon toujours bleu azur.

Dehors l'oiseau continue ses vocalises. Il y a en d'ailleurs plusieurs qui lui répondent. C'est beau. D'une pureté incomparable







16/08/2017

Un grand merci à mes 214 809 lectrices et lecteurs.

Merci à toi du fond du coeur. Tes yeux sur mes mots me réchauffent. La seule chose qui me manque sur cette plate-forme, c'est qu'on puisse s'écrire... Mais tu as mon mail. Et si tu écris, l'édito t'est ouvert !
Gros bisous ensoleillé de Marseille.
Chris



Un petit poème pour la route. Je l'ai écrit un matin, sur un petit pont, dans un petit village de l'Aveyron. Il m'est venu tout seul comme viennent les poèmes. D'où ? Je me le demande encore :

Le jour frémit
Et le saule s'éclaire,
Ainsi se tisse
La mélodie du matin.
Le pinson dodeline
Tandis que la nuit s'incline
Et l'aube se fait pieuse,
Presque solennelle
Au fond des buis touffus
D'angéliques dentelles.
La pendule tictaque,
Il est bientôt huit heures.
L'aurore m'appelle.
Il est temps,
Il est l'heure,
Que la vie est belle !




27 juillet 2017

C'est beau une femme

Si je pars des pieds, il me faudra écrire une infinité de tomes pour arriver au sommet. Il me faudra écrire des millions de pages sur les pieds grecs, égyptiens et romains, les délicates chevilles et leur ravissante montagne, les jambes et la courbe affolante du mollet, les genoux et leur pli que trop d'hommes oublient, les cuisses gourmandises, le temple vénéré et tous ses secrets, le dos et chacune de ses vertèbres que ma langue connait, le creux des reins et sa queue primitive, la rondeur exquise des fesses à pleine main, leur pli souriant... Et le petit bidon où j'ai vécu, chaque dessin des côtes, les doux vallons des seins où se nicher, les tétons que je n'ai jamais cessés de téter, la sculpture des rondes épaules, le cou et sa délicieuse nuque si peu découverte, le visage, deux très gros bouquins, les cheveux après l'amour...

Et son esprit ! Combien de tomes sur ses fameux dossiers, ses sensations décuplées, son besoin de communiquer, son anima, son animus ?... Sur la grotte préhistorique qui explique bien des choses. Il me faudra aussi en écrire plusieurs sur l'accouchement et la maternité, les règles, les variations de son poids et le cauchemar de répondre à l'éternelle question :
- Tu ne trouves pas que j'ai grossi ? Regarde, là. Et dis-moi la vérité pour une fois !

Combien de pages sur la dictature du jeunisme et de la beauté, sur cette presse et de ces pubs qui l'entretienne. Et combien de pamphlets sur le machisme, les travers diaboliques des civilisations patriarcales, la discrimination quotidienne, leur combat permanent pour l'égalité ?

Pas la peine de rêver, je n'aurai pas le temps d'écrire la femme. Même en cent ans, même en mille ans, je n'aurai pas le temps.

C'est si beau une femme.




21 juillet 2017

Ca y est !!! J'ai repris les rennes du site ! J'en ai bavé, perdu plein de pages et râlé, mais c'est fait. Donc je reviens à mon édito à peu près hebdomadaire.

Tu vas bien ? T'es en vacances ?! Chouette. Moi, ça roule. 3 jours de perf, 15 jours pour m'en remettre et hop, au boulot, car un écrivain n'est jamais en vacances.

Un tendre ami et grand photographe australien qui a passé une semaine chez moi avec sa femme il y a 8 ans, m'a enfin envoyé les photos ! Un soir, il m'a photographié en train de leur cuisiner des gambas à la provençale. Je ne suis pas photogénique, mais celle-ci me plait.

Gros bisous chaleureux
Chris






30 mai 2017

En attendant que Fred vienne me laver, me oindre les pieds, me parfumer (appelle-moi Yeshoua, le vrai nom de Jésus, "sauver"), m'asseoir au mm près, me coiffer, me faire le café, me donner mes 12 pilules puis enfin parler et rire... Donc, en l'attendant avec patience, j'ai regardé Client List avec un grand plaisir.



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