chez moi
Le journal du Colonel




11 novembre 2013
Marseille
Nous l’appelions papi-Jo

Nous l’aimions très fort. Quand nous étions en vacances à Marseille, nous déjeunions en famille tous les dimanches avec lui et mamie Jeanne. Papi-Jo nous prenaient souvent sur ses genoux. Ils nous réexpliquaient patiemment pourquoi il avait une chaussure plus grosse que l’autre. Les repas avec lui étaient une fête. Nous l’avons pleuré quand il est « parti là-haut » comme ils nous ont dit. Il nous a fallu du temps pour y croire, jusqu’à ce que les dimanches chez mamie Jeanne deviennent une corvée insupportable.

Je ne me souviens pas de  papa et maman avec lui, nous n’avions que deux ans, mais je ressens de la bonne humeur autour d’une grande table qui empiétait sur le salon. Cet homme-là débordait d’amour. Et quand nous captions quelques mots, il nous faisait sourire. Avec lui, tout le monde avait le sentiment d’être là. D’exister.

Je ne savais pas dans les bras de qui j’étais. Et que seize ans plus tard, je m’engagerai dix-huit mois dans l’Infanterie de Marine, sa Coloniale. Mon père, vétéran traumatisé de la guerre d’Algérie, ne m’a jamais dit ce qu’il avait pensé de mes pas dans ceux du sien. J’ai refusé l’École d’Officier de Réserve car je voulais commencer soldat comme papi-Jo et mon père. 

Je suis devenu le respectueux ami de mon Capitaine-Jean qui m’amenait partout avec lui et toujours en première ligne, comme LYAUTEY le fit avec papi-Jo. Il m’a proposé une brillante carrière d’Officier supérieur. J’ai demandé à réfléchir.
- S’il vous plait mon Capitaine.
- Jean ! Tu as jusqu’à demain même heure. Rompez Brigadier.
- Christian ?
- C’était pour rire !

Je suis allé m’isoler à l’atelier radio. J’ai commencé à me rêver Colonel, comme papi-Jo. La fierté m’envahissait. Je me voyais resplendissant dans les yeux de papa. Mon sergent est entré, bourré comme d’habitude :
- Ça manque de musique !
Même pas un mot sur ce que j’avais fait, sur ce que je faisais et ce que j’allais faire. C’est moi qui gérait tout quand je n’étais pas enfermé au Centre de transmissions ou en manœuvres derrière mon Capitaine-Jean. Il a mis Radio Djiido du peuple Kanak, Le Déserteur. Stupéfait, j’ai écouté Boris Vian  me donner la réponse, tandis que le sergent s’effondrait sur son bureau. Chaque mot m’a pénétré. Pendant qu’il ronflait me trottait dans la tête « je ne suis pas sur terre pour tuer des pauvres gens ». Je ne tuais déjà pas les grosses araignées à Plum, préférant les faire sortir gentiment.

Après une nuit bercée par Boris Vian, je disais à mon Capitaine-Jean :
- Je vous remercie mon Capitaine…
- Jean ! Depuis combien de temps je te dis de m’appeler Jean quand on est tous les deux ?
- Douze mois Jean. Je suis très touché par votre proposition. Mais je vais la décliner.
Je m’étais mis au garde-à-vous pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Il m’a regardé l’air incrédule. Après un long silence :
- Quel dommage…
Comme LYAUTEY l’a dit à papi-Jo.
- Repos. Et assieds-toi.
Il a ouvert son tiroir, sorti la bouteille de whisky et les deux verres toujours prêts.
- Les yeux dans les yeux ! Cul sec !
Il a souri :
- Tu as fait ton choix, je te reconnais bien là. Mais qu’est-ce que je vais faire sans toi ?
Comme LYAUTEY l’a dit à papi-Jo.

En corrigeant, remaniant ses mots le moins possible et toujours le priant de m’excuser, j’ai découvert un homme d’une modestie stupéfiante et d’un sidérant laconisme.

LYAUTEY lui a quand même dit :
« - Oui c’est à cause de toi que je suis dans cet état. »
Et il ne bronche pas. Pas un mot sur ce qu’il se passe dans sa tête quand le Ministre de la Guerre, l’Académicien, le Résident Général du Maroc et le Maréchal de France lui disent :
« - Bonjour mon vieux. Tu vois l'état dans lequel je suis ? Eh bien c'est de ta faute. Depuis que tu m'as quitté, j'ai été obligé de faire une grande partie du travail que tu effectuais auprès de moi. Je ne t'ai pas remplacé. Oui c'est à cause de toi que je suis dans cet état.
Je ne savais quoi répondre. Il me demanda si je pouvais venir le voir le lendemain à 9h, car il se sentait très fatigué. Je lui répondis que je serai là. Il me serra, m'embrassa et me dit :
- Á demain. »
Et papi-Jo écrit sans aller plus loin :
« Je ne savais quoi répondre. »
LYAUTEY va mieux avec lui, LYAUTEY le serre et l’embrasse ? Mais qu’a-t-il ressenti restera un mystère.

Et que dire de son ?
« (je m'excuse de me mettre en vedette) »
J’en ai été bouche bée avant d’en rire. Puis j’ai relu sa phrase plusieurs fois pour creuser le bonhomme qui a écrit ça, fier comme Artaban d’être son petit-fils et de l’avoir connu. J’ai compris pourquoi nous l’aimions tant. 

Ou de son tout simple ?
« De Meknès à Fez, le 18 juillet 1912, nous avons fait 62 kilomètres à pied en 11 heures. »
J’en ai fait soixante dans les mêmes conditions, mais à notre décharge nous portions notre barda, pas eux.  J’avais vingt-cinq kilos sur le dos, la radio, le nécessaire, les rations, plus les chargeurs et mon PM qui tirait toujours à côté. Il nous a fallu trente heures. Lui onze… Sur le Chemin de Compostelle, c’est maximum vingt-cinq kilomètres par jour. J’ai dit chapeau. Mais papi-Jo n’écrit pas un mot sur la fierté qu’il a du ressentir après un tel exploit. Rien sur sa fatigue à en crever, ses ampoules aux pieds, la torture du soleil. Et rien sur la peur de ce qui l’attendait. Car les balles n’étaient pas à blanc. Car il était la cible.

D’ailleurs :
« Novembre 1915. J’ai vu disparaître une section de mitrailleuses qui exécutait des tirs d’instruction. Me trouvant à environ 200 mètres et allant porter secours à ce qui pouvait rester, j’ai eu l’affreux spectacle de ne retrouver que des débris humains éparpillés sur plus d’une centaine de mètres. »
Juste l’affreux spectacle. Qu’a pensé papi-Jo en évitant les membres épars de ses camarades déchiquetés ? Il écrit juste :
«  des débris humains éparpillés sur plus d’une centaine de mètres. »
Voir de pareilles atrocités laisse des marques indélébiles qu’ils appellent aujourd’hui, enfin et d’un commun accord, syndrome de stress post-traumatique. Aucun soldat ne revient indemne d’une guerre. Aucun.  

Le Colonel n’écrit rien sur son émotion, évidente pour le commun des mortels, quand LYAUTEY lui dit sur le chantier de sa demeure de Thorey :
« - Lorsque je ne pourrai pas me déplacer du Maroc et qu'il y aura besoin de voir les architectes ou les entrepreneurs, tu viendras toi-même ici, porteur de mes ordres et tu feras comme si c'était pour toi. »

Et que dire sinon en rire de son :
« CLAUDE FARRERE  vint lui aussi écrire plusieurs bouquins dont « LYAUTEY l'Africain ». FARRERE ne travaillait que la nuit et pour être en forme se bourrait d'opium. C'est parait-il la manière (à lui) de bien penser et de trouver les mots qui conviennent. »

De l’information. Seul son (à lui) nous en dit un peu, mais si peu. Pas de jugements. Mais qu’en pensait-il ? Mystère. Et LYAUTEY ? Ils en ont certainement parlé ? Et Madame la Maréchale ?

Devant son manque flagrant d’introspection, ses rares mots sur sa vie privée et souvent énervé parce que j’aurais voulu en savoir plus, je suis finalement parvenu à me rappeler que papi-Jo était un Secrétaire militaire. Les faits, rien que les faits. Le Colonel écrit son rapport.

Il a recueilli son dernier souffle et nous avoue enfin la profondeur de ses sentiments à l’égard du Grand Soldat :
« Ce dernier stade de la vie de LYAUTEY fut pour moi un émouvant adieu à Celui qui m'avait formé et permis d'arriver à une situation que je n'aurais jamais pu imaginer. Il fut un Père pour moi. C'est tout dire. »
Un Père majuscule qu’il a enterré deux fois :
« Avec l’aide de mes camarades. »
Qu’il n’oublie jamais.

Á table, je ne me souviens de lui qu’à table, papi-Jo était comme il écrivait, simple et tout sourire. Je ne me souviens pas de grand-chose, deux ans c’est trop petit. De ses grosses lunettes cerclées de noir, si. De sa grosse chaussure et de ses cannes avec lesquelles nous jouions, si, elles sont dans mon placard. Il avait de bonnes joues que nous aimions embrasser.

Parlaient-ils avec papa au cours de nos repas de leurs faits d’armes ? De leurs blessures indélébiles, des bons souvenirs, car il y en a toujours même sous la mitraille ? J’en doute avec mamie et maman et surtout nous les deux jumeaux les oreilles grandes ouvertes. Peut-être dans leurs rares moments de solitude. Peut-être avant quand papa était sergent. En tout cas, ils s’aimaient, on le sentait. Papa souriait plus que d’habitude. Ses yeux bleus acier se réchauffaient, il n’était plus le même. Et ma mère en parle encore avec une profonde tendresse :
- Un grand-père que tu aurais aimé.

Je me souviens de si peu de choses. Mais jamais je n’oublierai combien c’était bon d’être dans les bras de papi-Jo. Nous nous relayions en nous chamaillant.
    




18 mars 2014
Marseille

J’ai rêvé de lui ! Il était souriant comme d’habitude :
- Merci mon vieux. Du bon boulot !
Venant de lui c’était un sacré compliment, surtout que le travail était loin d’être terminé.

Il m’a pris dans ses bras et m’a embrassé mi grand-père mi Colonel. LYAUTEY devait l’embrasser comme ça, mi Maréchal mi Père. Nous étions en tenue d’apparat. Son képi était couvert de palmes, ses épaulettes brillaient de tout leur or. Le nombre de ses médailles était époustouflant. Il ressemblait à un sapin de Noël, la médaille d’Officier de la Légion d’Honneur à son sommet. Les insignes de son grade m’ont fait me mettre au garde-à-vous, rigide comme un piquet, les yeux sur la ligne bleue des Vosges et les mains sur la couture du pantalon.

Je l’ai salué en y mettant un infini respect. Il a répondu à mon salut avec une grande solennité avant de se reculer et de me sourire avec la même tendresse qu’à table :
- Repos Brigadier. Viens mon vieux, on va arroser ça ! Tu as l’âge maintenant !
Il a ri et m’a pris par les épaules. Nous étions en civil, assis à table bien sûr, mais pour la première fois nous n’étions que tous les deux. Il a levé son verre de Muscadet :
- Et au Nom de Dieu, vive la coloniale !
- Á notre saint Patron. Allez papi-Jo, raconte-moi encore « l’affaire des djébira ». La trouille que tu as du avoir. Mais je veux plus de détails !

Il a rapproché sa chaise de la mienne. Nous étions coude à coude. J’ai ouvert mon carnet :
- On reprend depuis le début. Tu as écrit :
«  Je venais d'attaquer le deuxième plat quand arrive un spahi tout essoufflé qui me dit :
- Viens tout de suite, le Général te demande ! »
- Mais tu t’attendais à quoi ? Il te tutoyait ? Et quelle tête il avait ? Qu’est-ce que c’est un spahi ?
Il a ri :
- Tu me rappelles moi avec LYAUTEY. Je te nomme mon Officier d’ordonnance et te promeut au grade de Lieutenant.
Je me suis mis au garde à vous :
- Merci mon Colonel. J’en suis profondément honoré.

Il s’est levé. Nous étions à nouveau en uniforme. Et à la place de mes deux chevrons rouges, j’avais deux galons d’or sur mes épaules. Nous nous sommes salués puis il m’a donné l’accolade, m’a embrassé et s’est rassis en civil :
- Repos Lieutenant. Tu le mérites, mon petit Christian. Reprends ton stylo. Alors ? Je ne m’attendais pas vraiment à ce qui allait m’arriver.




Le journal du Colonel Officier d’ordonnance du Maréchal Lyautey

Première époque
Du 20 janvier 1910 au 5 novembre 1935

 


Le 10 décembre 1954
Marseille

Pour répondre au désir de ma famille et de nombreux amis, à la suite de certains récits me concernant et que j'avais eu l'occasion de raconter, je me décide enfin à ouvrir le « Journal de ma Vie ».

Je vais m'efforcer d’écrire les différentes phases d'une carrière militaire qui m'a donné beaucoup de satisfaction, en y faisant paraître les chefs et les camarades avec qui j'ai été en contact. Ces souvenirs m'aideront à situer avec plus de minutie les différentes étapes de ma vie. Ils seront aussi une aide à ma mémoire qui n'est plus celle de ma chère jeunesse.

Joseph Pélier




 
24 janvier 1910
Engagement dans la Coloniale
25 ans
Soldat au 21éme Régiment d'Infanterie Coloniale

Le 24 janvier 1910,  je m’engage pour choisir mon régiment. Je suis affecté au 21éme Régiment d'Infanterie Coloniale à Paris. Est-ce mon goût de l’aventure qui me fait demander un changement de garnison 6 mois après ? Je l'ignore encore mais j'obtiens d'être muté à Rochefort. De ce grand port militaire, je puis aller facilement et rapidement en permission à Nantes. Mais cette satisfaction ne durera pas longtemps.





2 mai 1911
Casablanca
« Bon pour la Colonie »
Je suis volontaire pour le Maroc

En avril 1911, l'on demande des volontaires pour le Maroc où l'agitation commençait. Après une courte hésitation je me décide, passe la visite médicale et déclaré « Bon pour la Colonie », je pars passer quelques jours de congé à Nantes où apprenant la nouvelle, ma famille s'écrie :
- Tu es fou ! Tu vas chez les sauvages, etc.
Mon cher Papa, ma sœur et mes tantes y allèrent de leurs larmes, tandis que Marie-Louise me demandait de lui rapporter un « Chinge » (lire Singe) !

Je rejoignais Rochefort et après un voyage en chemin de fer un  peu long et sans histoire, nous arrivions à Marseille où l'on nous mit en cantonnement dans le vieil hôpital de la Charité.

Deux jours après, nous étions embarqués sur L'IMERATHIE, gros cargo dont les cales n'étaient pas aménagées pour la troupe. Après six jours de mer relativement calme nous étions en vue de Casablanca. C'était le 2 mai 1911.





8 mai 1911
Kenitra
Le Baptême du Feu

Bien entendu il n'y avait pas de port à cette époque. De la rade, des barcasses indigènes nous transportaient à une cinquantaine de mètres de la terre ferme. Cette distance était à parcourir sur des rochers dont la plupart étaient recouvert d'eau. Nous avons poussé un soupir de soulagement  lorsque nous avons touché terre.

Puis ce fut la formation du Bataillon de Marche affecté à la colonne MOINIER. Après cinq jours de marche, nous arrivons à Kenitra (aujourd'hui Port LYAUTEY). Nous établissons le camp et vers 1 heure du matin au moment où nous dormions profondément, une vive fusillade retentit. Les cris des gradés :
- Tout le monde aux murettes !
Nous réveillent et nous voilà ouvrant de grands yeux à nos postes de combat. Les balles continuent de pleuvoir dans le camp. Il y a des blessés. Nous tirons un peu au hasard et heureusement nos 75 se mettent de la partie mais avec cette  fois des objectifs certains. Une heure après le calme est revenu.

Le 8 mai 1911, j'avais reçu le baptême du feu.





9 mai 1911
La Marche sur Fez
27 ans
Nommé Caporal
« Les oreilles sénégalaises »

Le lendemain matin nous reprenions la route et rejoignons la colonne MONIER à Kairi. Ce fut alors la marche sur Fez. La colonne forte de 4 ou 5 régiments, 2 batteries d'artillerie de 75, une de 65 de montagne, de la cavalerie et l'inévitable convoi de 2500 chameaux s'ébranlent sur la piste d'hiver.

Après cinq jours de marche, mon bataillon est désigné pour établir un poste de surveillance à Sidi Gueddar. Pas de village, un cours d'eau passe en bordure du poste entraînant avec lui animaux crevés, bœufs, moutons, chiens. Et c'est cela qui constitue notre principale boisson ! L'on se fabrique tant bien que mal des filtres avec des caissons en zinc  (touques de pétrole) et cela fera office de tamis. Malheureusement les dysenteries et typhoïdes font leur apparition et les deux-tiers de l'effectif disparaissent.

Heureusement pour moi, j'apprends ma nomination au grade de caporal le 1er août 1911 et je suis affecté au 3ème bataillon de Tirailleurs Sénégalais à Meknès.

Ce nouveau poste me plaît énormément. D'abord parce que je vais servir dans un bataillon indigène et par cela même être dispensé de porter le sac. Ensuite j'avais hâte de quitter ce poste insalubre où l'on ne faisait à peu près rien. Je profitais d'un convoi qui regagnait Rabat d'où je serai dirigé avec un autre convoi sur Meknès.

Dès mon arrivée je me présente au commandant qui me garde immédiatement comme secrétaire. Pendant tout l'hiver nous faisons partie de la colonne de répression et c'est là pour la première fois que j'ai vu à l'œuvre nos braves sénégalais. C'est dans les différents accrochages et combats que nous avons eus que j'ai vraiment compris combien ils étaient braves et courageux, luttant avec un mépris absolu de la mort.

Me trouvant un jour avec une compagnie d'avant-garde, j'ai vu des tirailleurs couper les oreilles des cadavres marocains qu'ils rapportaient au camp comme trophées. Je dois dire qu'à cette époque les bataillons sénégalais arrivaient au Maroc accompagnés des épouses des tirailleurs mariés. Tous ces ménages avaient un camp spécial, séparé de celui des célibataires, et vivaient sous des tentes dites « marabout » à raison de quatre ménages par tente. Il est à remarquer qu'il n'y avait pas ou peu d'histoires. Et c'est là où les trophées cités plus haut étaient rapportés.

Le soir les grands tam-tams avec danses remplissaient de joie tous les habitants de ces maisons de toile, ainsi d’ailleurs que leurs frères d'arme célibataires. Pour moi, nouveau venu, c'était une distraction toute nouvelle et cela m'amusait énormément.




Le conte de Souris
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Le journal du Colonel
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