chez moi
Chris chez Franck Fernandel

Le Grand Projet

Il se promenait avec Franck, bras-dessus bras-dessous.  Il était à la recherche d’une nouvelle idée pour le grand parc d’attraction qu’ils lançaient pour sauver les Mille Roses, sa maison, celle de son père et son parc de quatre hectares à l’abandon. Il avait trouvé le financement, mais il voulait lui montrer sur le terrain, le faire rêver et l’écouter car il avait toujours une idée.

Après avoir mis une heure à le décider, il l’a arrêté entre sa maison et celle de son père dans une imitation de grotte totalement inattendue et parfaite pour ses projets :
- Donc, c’est ici que tu veux mettre la boutique ?
- Qu’on la met ! Le gift-shop à l’américaine. On garde tout et on agrandit autour qu’en vitrines. J’ai déjà Sandrine qui travaille sur les produits dérivés. Ça plus tous les livres, surtout les tiens, les collectors, les cartes postales, tes dédicaces, impossible qu’ils n’achètent rien. Peut-être même un bon quart de notre chiffre d’affaires avec une marge de folie.
- Arrête-toi ! Tu t’emballes !
Franck a ri et lui a serré le bras.
- Si tu le dis. C’est toi le patron.
- Non, c’est toi !
- Imagine le désaastre !
Il allongeait toujours le a de son tic de langage. Pendant les infos, c’était à chaque mauvaise nouvelle, et comme ils n’annoncent que ça c’était tout le journal qu’il couvrait d’accentués :
- Un désaastre ! Un désaaaaaaaastre, je te dis !
Car il le prenait toujours à témoin. Plus il était horrifié et plus il allongeait le a. Il le disait quelquefois de son dénuement après la visite d’un huissier qu’il lui laissait gérer avec gratitude :
- Heureusement que tu es là.

Il avait trouvé le meilleur emplacement pour le gift-shop. Il travaillait avec l’architecte pour en faire un passage obligé, à l’entrée et à la sortie. Ils travaillaient aussi sur le restaurant provençal. Il voulait une petite scène, un piano sur lequel Franck viendrait jouer quand il le sentirait, avec ses vieux copains musicos et Michel et Daniel et peut-être Johnny :
- Johnny ? Un type en or. L’été, on jouait derrière à la pétanque. Ça durait toute la nuit.
- Tu me racontes ?
- On tournait tous au whisky.
Ils ont beaucoup ri. Depuis, il aime Johnny très fort.

Il voulait rendre son lustre d’antan à la propriété. Il voulait enrichir Franck. Il voulait sauver son ami, le sortir de sa grotte, lui faire oublier « L’amour interdit » et le fils de qui lui collait à la peau. Il voulait lui assurer une rente au-delà de ses espérances, solder ses créances. Il voulait réveiller le cabotin, l’artiste, le bon vivant, le mélomane, le fascinant bonhomme qu’il était. Il voulait que Franck coule de beaux vieux jours, lui à ses côtés, comme le Colonel papi-Jo auprès du Maréchal Liautey.  




La caverne de Franck

Sa maison, la première avant que le père décide de construire son blockhaus, était à l’abandon. Comme lui. Un bout du plafond du salon s’écroulait. Les murs au-dessus de la cheminée étaient noircis d’un début d’incendie. Le reste était décrépi et jauni de tabac. Á part la salle-à-manger entièrement rénovée à la provençale, il fallait tout refaire. En haut leurs chambres côte à côte étaient correctes. Trop grandes mais en à peu près bon état. Par contre la salle-de-bain était à refaire. Mais ses gains s’étaient évanouis. Franck avaient d’énormes dettes, mais le plus étrange c’est qu’il parvenait à garder la tête hors de l’eau. Il y avait toujours quelqu’un pour les secourir in-extremis, dont aGaudin en premier.

Le monde lui faisait peur, sauf avec lui, de temps en temps. Une fois les Mille Roses ouvertes au public que ferait-il ? Sortirait-t-il à la rencontre du public qu’il aime bien ? Il était quand même la cerise sur le gâteau. Monterait-il sur la scène du restaurant ? Peut-être qu’avec l’aide de ses vieux copains musicos ?

Plus le projet avançait et plus il savait qu’il y allait avoir beaucoup de monde. Il avait prévu un grand parking selon la règle américaine no parking no business. Il n’avait pas oublié  les autocars pour les croisiéristes. Il y travaillait avec la Mairie. Il avait l’imprimeur, les maquettes, le plan du parc en perspective, en anglais, en allemand, en espagnol, et plus selon la clientèle. Il avait été dans les moindre détails, fidèle à son métier, perfectionniste jusqu’à budgéter les casques audio. Il avait préparé les panneaux, « Planté par Fernandel le », « Sur ce banc se sont assis ».

Il était sur les starting-blocks pour une promotion internationale auprès de tous ses copains du métier. Ça allait faire un bruit gigantesque. Peut-être trop. Franck le supporterait-il ? Il lui arrivait souvent d’en douter, au point d’avoir budgété de belles palissades  autour de son territoire. Et de ne surtout rien prévoir avec lui.  Ses apparitions seront miraculeuses et point à la ligne.




La Valentine

Franck ne rechignait pas trop à l’accompagner faire une course à la Valentine. Avec son sourire charmeur, il signait avec plaisir des dédicaces sur des bouts de papier, des mouchoirs, des ticket de caisse, des plâtres. Mais quand la dédicace durait trop longtemps, il intervenait fermement :
- C’est très bien, mais il faut qu’on y aille. Merci à vous.
Il lui faisait faire demi-tour et vérifiait par-dessus son épaule si l’opportun avait bien perçu le message, voire le danger, car il se sentait capable de tout pour le protéger.
- Tu me comprends si bien.
- Il commençait à m’échauffer les oreilles.
- Ma foi ! Mais j’aime bien avoir des amis partout. On allait où ?
- Chercher des ampoules.
- Après je t’invite chez Vincent. C’est le meilleur de la ville. Là, tu vas voir ce que sont des fans. On va être reçu comme des rois !
Il ne l’a surtout pas arrêté dans son élan, mais s’est demandé avec quoi il allait payer :
- On passe prendre ton Oldsmobile ou on garde la Polo ?




Fernandel, Pagnol, Raimu et Jean

Ils faisaient le tour de l’affreux bunker de quatre étages de son père. Franck y avait vécu. C’était une étrange demeure pour un homme aussi drôle. Paradoxale dans son manque de chaleur. Parvenus derrière, vue sur le parc, il lui a montré une vieille table ronde en bois, toute simple :
- Regarde. Voilà où ils buvaient et parlaient pendant des heures. Pagnol, Raimu, Jean quand il pouvait descendre. J’étais souvent sur leurs genoux. Pagnol m’a vu grandir.
Après avoir noté la nouvelle attraction du tonnerre, il a imaginé ces grands hommes parlant fort pour couvrir le chant strident des cigales. Il a vu le pin-parasol, bien où il faut à midi, a ressenti un léger courant d’air qui devait les rafraîchir comme lui en plein mois d’août dans le midi.
- Tu as été sur les genoux de Pagnol ?




Une journée avec Franck

Il était devenu son Officier d’ordonnance, comme avec Capitaine-Jean et Marie-Josée. Son fondé de pouvoir comme il aimait le présenter à ceux qui passaient le voir. Il le prenait par les épaules et le serrait contre lui :
- Mon fondé de pouvoir.

- J’ai des lettres de fans, tu veux que je m’en occupe ?
- Tu arrêtes de me poser la question ?
- C’est toi le boss.
- Moi ? Tu as vu le résultat ? Un désaastre. Fais ce que tu veux, ce sera bien fait. Dis-moi juste où je dois signer.
Il détestait les contingences matérielles, mais parfois un :
- Rien d’autre ?
Lui faisait chaud au cœur. Franck était encore là :
- Une relance, deux factures. Je m’en occupe, oublie.
- Rien de la Sacem ? Tant pis. C’est bon que tu sois là. Tiens, je vais jouer un peu.
C’était sa contribution. Elle valait tout l’argent qu’il lui donnait, ses efforts pour lever les hypothèques, le protéger des huissiers et des coupures et de lui-même. Il le valait bien.

Debout, accoudé au piano blanc, autorisé à chanter avec lui les yeux dans les yeux, il voyait alors l’exceptionnel musicien, l’auteur, l’interprète qu’il était :
- Une que j’aime bien de Michel, c’est « Quand J’Étais Chanteur ». Je m’y retrouve. Tu la connais ?
Il était fait pour ça, né pour ça fils de ou pas. Pour jouer et composer. Il s’en moquait de ses films, une idée de son père, des plateaux télé, de ses chansons qu’il écoutait rarement, de « L’amour interdit » qui le poursuivait, il en avait marre, mais lui rapportait encore à la Sacem.

Sa passion c’était le jazz. Il aimait sa complexité. Il lui expliquait le tempo particulier, les contretemps improbables pour un blanc, ses origines. Souvent il notait quelque chose que lui seul entendait. Il aimait aussi beaucoup Frank Sinatra qu’il a rencontré avec son père durant sa période américaine. D’ailleurs Franck se considérait comme un crooner, à mille lieux de l’image que le public pouvait avoir de lui. Il lui disait souvent :
- Quand j’étais directeur artistique chez Barclay, j’étais tranquiiiille. J’aimais ça. Et je jouais du jazz tous les soirs.
C’était un marseillais millésimé. Tous les soirs l’étonnait beaucoup vu le temps qu’il passait bourré de boite en boite avec ses copains de la nouvelle vague qui riaient comme des gamins quand ils se voyaient au sommet de l’affiche ou en néon rouge à l’Olympia.

Ils se sont tout racontés, en deux ans ils ont eu le temps. Ils discutaient et se marraient jusqu’à pas d’heures. Il parlait avec simplicité de sa vie de star, comme si ce n’était pas lui. Il avait souvent une anecdote quand ils regardaient les variétés. Sa Ferrari cabriolet devenait une 2CV. Les millions d’anciens francs qu’il dépensait en une soirée, obligé de trouver des galas pour combler le trou, étaient peanuts tant l’usage qu’il en avait fait le méritait amplement. Il n’était pas attaché au matériel qu’il lui laissait avec une reconnaissance maintes fois répétée :
- C’est bon que tu sois là.




Le palais de papa

Une autre promenade lui a permis de réaliser son objectif, de visiter le clou du spectacle. Il a arrêté Franck à l’entrée de la Roseraie et lui a décrit sa vision :
- Imagine des milliers de roses de toutes les couleurs. Avec leurs noms dessous. Et des allées sablonneuses, ici et là. Et derrière nous, la boutique. Et devant la maison de ton père, ta maison en fait. Entièrement rénovée.
- Mais tu ne l’as pas encore visitée ! Des fois, je ne suis pas là.
- Plus que tu le crois mon Franck.
- Tu verras ma chambre au deuxième. Papa et maman avait chacun la leur côte-à-côte au premier. Il doit y avoir des trucs à récupérer mais je n’y mets jamais les pieds. Tu fouilleras sous l’escalier à la maison, il doit y avoir les clés.
Il a apprécié sa confiance et accepté la mission avec plaisir :
- Oui boss !
- Moi ? Imagine le désaaaastre !

Il y a passé des semaines. La demeure avait été déménagée et ses trésors éparpillés sans que Franck ne sache où. Il s’en foutait royalement. Il l’a visitée de fonds en combles  pour ramener à Franck ses trouvailles. Il a ainsi pénétré les coulisses de la vie d’un illustre personnage. Celui dont le Général De Gaulle a dit :
- C'est le seul français qui soit dans le monde plus célèbre que moi !
Il est resté au milieu de l’immense salle de réception en imaginant les célébrités danser, l’ancienne et la nouvelle vague réunies :
- Une fois, ils nous ont dit, papa et Jean, d’aller jouer dehors. On y est allés à toute vitesse.
Il a plaint les domestiques qui devaient dépoussiérer l’immense bibliothèque blanche. Vide. Elle devait recevoir les merveilleux trophées de Fernandel, ses prix, des photos, que le plus beau pour ses illustres invités.

Bizarrement son bureau n’avait pas été déménagé. Il s’est assis dans son fauteuil de velours rouge. Il a posé les mains sur la feutrine verte de son somptueux bureau art-déco où il choisissait les meilleurs scénarios. Devant lui il y avait un canapé de velours. Il a imaginé les célébrités qui s’y sont assises. Ça lui a donné le tournis. Á part ça, mais finalement le plus important de la visite, il restait peu de choses.

Plus il fouillait, lampe-torche à la main, plus il avait froid. En hiver, il comprenait. En plein été, les immenses porte-fenêtres du bas ouvertes, il a replaint les domestiques, il a commencé à s’interroger. Il a rempli presque toute sa mission, comme un bon soldat de marine. Jusqu’à la porte de la chambre de Fernandel. Elle n’avait, bizarrement aussi, pas été déménagée selon Franck. Quand il a posé la main sur la poignée, il a reçu une décharge qui l’a propulsé un bon mètre en arrière. Il s’est enfui à toute vitesse, a traversé le parc en courant et s’est collé mort de peur contre Franck compatissant :
- Papa n’a pas du aimer. Ma foi ! Tu vois pourquoi je n’y vais plus ?
- Alors pourquoi tu me l’as demandé ?
- Ma foi ! Avec ce que tu fais pour moi, j’ai cru qu’il ne te ferait rien. Allez, remets-toi. Tiens je vais te chanter ta préférée et tu sais comme elle m’énerve.

Après un merveilleux rien que pour lui « L’amour interdit »,  il est allé chercher son Ricard du soir et du jus d’orange pour Franck en énième sevrage.
- Tu as tout le reste à visiter. Le parc, le cours de tennis, les poulaillers, la maison du jardinier. Et celle du gardien à-côté. Il y a aussi le garage où papa rangeait ses grosses bagnoles. Dis ? Si on les retrouvait ?
- Oui mon Franck ! Mais comment ai-je pu oublier ? Tu es génial.
En dépit de ses cachets, il était là. Ça le rendait heureux.
- Je m’en occupe. On fera la liste demain. Et si on retrouvait les tiennes aussi ?
- Et on ferait un musée ?
- Oui ! Je vois déjà l’attraction. J’appelle l’architecte demain. Tu vas gagner le jackpot mon Franck !
- Et toi aussi. J’ai faim !
- J’y vais. Tu as envie de quoi ce soir ? Le frigo déborde.
Il était aussi son cuisinier.




Un exorciste, svp !

Dégagé de sa mission impossible, il cherchait un exorciste, il a exploré consciencieusement les quatre hectares en friche et ses dépendances. Avec prudence quand même. Il se fiait aux poils de ses bras pour savoir ce que Fernandel lui autorisait. Il lui a permis de tout visiter, sauf sa maison où il ne pouvait même plus rentrer, il a essayé plusieurs fois. Ce qui lui posait un problème.  Il était inenvisageable de l’interdire au public. Pour se rassurer il se disait que l’exorciste ne serait pas un charlatan ou que Fernandel se calmerait en voyant son fils enfin à l’abri du besoin.

Car Franck finissait sa vie tel un grand artiste, désargenté. Mais pas désenchanté. Il ne s’appesantissait pas souvent sur ses désaaastres. Il se savait protégé y compris de lui-même. Il préférait rire avec lui de leurs drôles de vie. Leur amitié était pleine de respect et d’admiration réciproques.





Franck et Gaudin

Ses vieux amis lui pardonnaient tous ses écarts, dont Gaudin qu’ils ont rencontré durant une réception dans la salle de gala du club Pernod :
- Ho Franck ! Et comment tu vas ?
Il l'a serré dans ses bras et l'a embrassé :
- Et toi ?
Franck s'intéressait beaucoup aux autres :
- Ça va Franck ! Quel plaisir de te voir. Tu as l'air en forme ! Qui t'a fait sortir de ta grotte ?
- Je te présente mon fondé de pouvoir et mon ami.
Franck l'a pris par les épaules et serré contre lui. Il le présentait toujours d'abord par son titre, histoire que tout le monde sache qu’il fallait passer par lui, surtout pour les papiers.

Gaudin lui a tendu la main. Elle était grande et puissante. La poignée lui a semblé durer une éternité. Il a aimé ce qu'il a lu dans ses yeux, pas le pouvoir mais de la chaleur :
- Enchanté jeune homme ! J’espère que vous faites du bon travail ? Il y en a.
Son sourire était tendre. Gaudin a mis la main sur l'épaule de Franck. Il faisait tant pour lui. Il le protégeait.
- Merci pour Franck, monsieur le Maire. Je veille sur lui comme vous le faites.
- Jeune homme, n'hésitez pas à m'appeler.
- J'en suis honoré. Merci encore pour votre aide.
Gaudin a posé sa grosse main sur son épaule :
- Franck a besoin de vous. Et je suis là.
Il a embrassé Franck avec tendresse avant de reprendre son sourire politicien pour sa cour qui l'attendait impatiemment.




Á toi Franck. Je t’aime.




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